La nouvelle sérigraphie d’Ërell immortalise la fresque « Polychrome » – en vente au Bookshop

Le dimanche 2 Juin, nous vous attendons nombreux de 15h à 16h30 pour la sortie de la nouvelle sérigraphie d’Ërell.


À propos de la sérigraphie :

À l’occasion des Jeux Olympiques, l’artiste Ërell investit le quai du centre d’art urbain, Fluctuart avec une fresque monumentale de plus de 40 mètres.

La conception de la fresque « Polychrome » a été réalisée afin de s’inscrire dans le contexte des Jeux Olympiques de Paris 2024. La composition reprend les couleurs des anneaux, tout en respectant leur ordre d’apparition autour des notions de mouvement et de dynamisme. Il s’agit ici d’entrer en écho avec la devise des jeux – «  Altius, citius, fortius  » – par des variations formelles telles que la répétition, le rythme, le changement d’échelle et d’épaisseur du trait.Sérigraphie-ERELLCette sérigraphie immortalise « Polychrome », cette œuvre réalisée sur le quai qui laissera son emprunte dans l’histoire de Fluctuart.

Sérigraphie 6 couleurs
50×70 cm
Papier Arena Rough Natural 300g


À propos de l’artiste

Artiste / Designer Ërell expérimente une forme éphémère d’appropriation de l’espace urbain. Sa pratique prend racine dans le graffiti à Bordeaux au début des années 2000. À partir de 2006, nourri notamment par l’art minimal, l’art urbain et le design organique, il entreprend un travail de simplification de sa signature. Inspiré notamment par Olivier Stack, East Erik, Jürgen Mayer ou encore Sol Lewitt et son œuvre « Variations of Incomplete Open Cube », il finira par réduire celle-ci en une forme géométrique simple, l’hexagone qu’il fractionnera par la suite.

La genèse de cette nouvelle identité passe par la transformation d’une signature manuscrite, initialement un tag, en emblème visuel modulable et reproductible dont la fonction principale est d’être identifiable par tous, tout en étant percutante et vivante. De cette nouvelle identité découle une infinité de combinaisons – les Figures-. Ses compositions intègrent certaines caractéristiques de la typographie : variations des alignements et des approches, dialogues entre les formes et les contres formes, jeux avec les lignes, les masses, les pleins et les vides. Elles sont générées à l’aide de grilles de constructions typographiques et sont constituées de ses modules reproduits à l’aide d’outils manufacturés tels que des emporte-pièces, des gabarits de traçage, des pochoirs, ou encore des matrices d’impression. Dans la rue, ses « motifs » signatures procèdent à une forme de « contamination urbaine », qui consiste en l’installation systématique et compulsive de compositions abstraites.

Tout au long de son cursus à l’ESADSE*, il crée des ponts entre sa pratique de rue et sa formation en design. Cette transversalité nourrit la mutation de sa pratique du graffiti en un travail sur l’abstraction géométrique. Ce processus de création, hérité d’une hybridation entre design graphique et graffiti, s’affranchit des codes de celui-ci dans la forme, offrant ainsi l’opportunité de faire évoluer son écriture au gré des supports et des techniques utilisés.

En 2016, sous l’impulsion de Nicolas Laugero Lasserre et de sa Galerie Artistik Rezo à Paris, débute un travail de production en atelier. Dans son travail de plasticien, il fait appel à différents savoir-faire, notamment acquis durant sa formation en design. Sa signature, devenue écriture, est un prétexte à l’exploration urbaine et à l’expérimentation plastique.

*Ecole Supérieur d’Art et de Design de Saint – Etienne