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THE ESCAPE OF SEQUANA, la nouvelle fresque monumentale de Logan Hicks investit Fluctuart

LE PROJET ARTISTIQUE

Lorsque le projet de la réalisation artistique de la terrasse de Fluctuart a été confié à l’artiste américain Logan Hicks, pour l’été 2023, il a tout de suite été inspiré par la Seine et sa déesse Sequana selon la mythologie celtique gauloise. Lors de ses recherches sur son histoire, il a découvert un texte qui lui a insufflé l’idée de ce projet artistique : « En France, les enfants courent joyeusement vers le Rhin à cette date de l’année pour mettre à l’eau des bateaux miniatures transportant des petites bougies. Chaque bateau représente le voyage de la vie rempli de joie. Toute personne qui, par la suite, trouve un de ces petits bateaux sur le cours de l’eau peut faire un vœu en le ramenant sur la rive. Faites un vœu à Sequana lorsque vous mettez votre bateau à l’eau. Ce geste invoque le bonheur de Sequana, l’énergie et la motivation pour atteindre un objectif personnel. Poussez le bateau vers un ami ou un partenaire de
l’autre côté de la rive pour qu’il puisse à son tour faire un vœux !

Un style « néo-impressionniste »

Ce New-Yorkais amoureux de le France et de son histoire de l’art y vient régulièrement depuis plus d’une décennie. « En 2016, je me suis rendu à Giverny pour la première fois. La découverte du jardin de Monet a été pour moi une révélation, qui m‘a influencé à bien des égards. Pouvoir me tenir sur les terres du Maître, voir ses jardins luxuriants baignés de cette lumière propre à ses œuvres, me reliait directement au mouvement impressionniste passé ».

LOGAN HICKS

Logan Hicks vit et travaille à New York. Au début des années 90, il étudie à l’Institut d’Art Contemporain du Maryland et devient sérigraphe, avant de se tourner vers le pochoir selon les conseils de Shepard Fairey avec qui il s’est lié d’amitié.

Surnommé « le peintre à l’œil de photographe », Logan Hicks focalise son travail sur le paysage urbain pour nous en livrer une perception presque impressionniste. Fasciné par l’architecture, Logan Hicks cherche à en sublimer les clichés ordinaires pour des paysages plus contemplatifs. Ces dernières années, l’artiste a développé un langage métaphorique et onirique explorant ses perceptions de la vie et de la mort, de la lutte et de la soumission.

Artiste méticuleux, Logan Hicks transforme dans son studio, ses propres photographies, par la décomposition des différents niveaux de lumière, qu’il manie avec la virtuosité d’un maitre ancien. Il a développé son style « néo-impressionniste » grâce à sa technique précise du pochoir, allant jusqu’à superposer parfois 15 couches pour atteindre la précision qu’il désire. Sombres, vibrantes, énigmatiques, ses œuvres sont le fruit de son intelligence de la couleur et de son contrôle méticuleux de la bombe aérosol.

Il répond à des commandes à travers le monde réalisant des murs éphémères mais aussi pérennes comme à Miami, Baltimore, New-York, Istanbul, Amsterdam, Paris etc. En Juillet 2021, après 9 mois de travail acharné, Logan Hicks a achevé la plus grande fresque qu’il ait jamais réalisée. Située à NewYork, Tunnel vision se déploie sur 5 800 m2 immergeant son public dans une luxuriante verdure qui grimpe le long de murs de plus de 9 m de haut. Inspirée de ses photos du jardin de Claude Monet à Giverny, cette œuvre s’avère la plus grande peinture murale au pochoir du monde, son chef-d’œuvre.